NOUS DISSIMULER DE BIG BROTHER

Nous dissimuler de "Big Brother"….

Il est parfois, intéressant de rapprocher des textes que nous recevons sur Internet, car nous vivons à l'heure de la manipulation de l'information, celle-ci étant trustée par l'UMPS, qui sont les représentants des puissances financières apatrides et mondialistes qui contrôlent les médias. Cette manipulation a atteint des sommets depuis l'arrivée du Président Sarkozy et de son équipe, avec un "one-man-show" permanent dans les registres émotionnels et rationnels les plus divers.

Dieu merci, il nous restait Internet, dernier repaire où nous pouvions encore tenter de nous dissimuler de "Big Brother" pour dialoguer entre nous. Mais les mercenaires de la pensée unique sont vigilants comme vous allez le lire.

Comme cadeau de Noël, je vous ai choisi trois textes, le premier est de Jacques Myard, ex-souverainiste ayant été plus rapide que De Villiers à rejoindre l'équipe de "La bonne soupe", il a viré sa cuti depuis trois années. Apparatchik docile il va essayer de fermer le robinet, du dernier filet de l'eau de la pensée libre, qui nous reste encore, celui d'Internet !

Et deux messages argumentés, que vous risquez de ne plus lire lorsque l'équipe de censure des amis de Monsieur Jacques Myard, assurera la conformité à la pensée unique sur le Net.

A ce propos, essayer de passer un message qui ne soit pas conforme à la langue de bois officielle, sur le site gouvernemental, de Monsieur Besson, relatif à l'Identité Nationale, vous aurez une bonne idée de ce qui nous attend quand la police politique des amis de Monsieur Myard, alignera notre Internet sur le modèle de celui de la Chine ou de l'Iran.

Bonnes Fêtes de fin d'années

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le 18 décembre 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député UMP
Président du Cercle Nation et République


A/S Nationaliser Internet ! Et vive la polémique !

Sur Radio Courtoisie, Jacques MYARD a évoqué la nécessité de " nationaliser Internet ". Ces quelques propos suscitent un buzz médiatique et font le tour de la Toile. De quoi s’agit-il ?
 
Tout d’abord, il faut se féliciter de la sensibilité des uns et des autres à propos d’un Internet mythique qui appartiendrait à tout le monde. Il est certes un moyen d’information désormais incontournable, mais bien souvent aussi un moyen de désinformation, que des Etats et leurs services spéciaux n’hésitent pas à utiliser.
 
" Nationaliser Internet " ne signifie en aucun cas créer une police des échanges entre particuliers, sous réserve de la diffamation ou la violation des droits d’auteurs. Nous sommes un Etat de droit.

En revanche, il faut savoir qu’Internet fonctionne par l’attribution des DNS (Domain Name System) aux différents opérateurs, sorte de routeur central du système, lequel est totalement aux mains d’une société américaine, l’ICANN, laquelle est elle-même le faux nez du gouvernement américain. Cela signifie que les Etats-Unis sont totalement maîtres du système et peuvent ainsi espionner le monde entier, pour leur propre sécurité, mais aussi pour leurs intérêts industriels ou commerciaux. Ils savent, eux, ce qu’est l’intelligence économique.

De surcroît, le logiciel du principal système d’exploitation est truffé d’erreurs permettant de multiples attaques de hackers qui peuvent paralyser des systèmes entiers, allant des hôpitaux aux centrales nucléaires, en passant par les médias. Le cas de l’attaque russe sur l’Estonie en avril 2007 ou encore la tentative chinoise de blocage des bases de données du gouvernement allemand en mai 2007, alors même qu’Angela MERKEL se trouvait en visite officielle à Pékin, en sont des exemples développés dans le rapport d’information n°2085 (page 203) des députés Jacques MYARD et Jean-Michel BOUCHERON " Les enjeux géostratégiques de la prolifération ".

Il est donc indispensable de maîtriser ce réseau qui échappe aujourd’hui totalement à la France et aux Etats européens.
 
L’une des solutions, avancée par Louis POUZIN, inventeur du principal protocole de l’Internet, le TCP/IP, serait que la France maîtrise ses DNS et crée des espaces de confiance au sein d’Internet qui échapperaient à toute tentative d’intrusion.
 
Cette " nationalisation " d’Internet, loin de porter atteinte à la liberté de communication, va au contraire la renforcer.
 
Jacques MYARD entend déposer une proposition de loi en ce sens.

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Subject: Fw: Envoi d'un message : L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE.htm Une identité sans souveraineté ? (laurent Dauré )

 

----- Original Message -----

From: Françoise Buyrebaud

To: Françoise Buyrebaud

Sent: Wednesday, December 16, 2009 8:37 PM

Subject: Fw: Envoi d'un message : L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE.htm Une identité sans souveraineté ? Article initialement paru dans B.R.N.

BRN est la revue Bastille République Nation de M. Pierre Levy

Tribune

                        UNE IDENTITE SANS SOUVERAINETE


le débat sur l'identité vise à masquer les abandons de souveraineté
par Laurent Dauré   ( texte  en bas de page )

Reaction :

                         UNE SOUVERAINETE SANS IDENTITE

 Etait il bien   nécessaire  , pour l'intelligent Observatoire de l'Europe , de publier  ce texte , dont le titre  et la teneur ne peuvent éclairer que quelques attardés de la crédulité , les  artifices  présidentiels  et ministeriels  ayant été depuis belle lurette éventés ? Ce n'est donc plus de l'information .

Par contre , le  passage suivant  ne peut que soulever l'indignation , sinon le coeur , des souverainistes :

"""l'attachement émotionnel à sa patrie n'est pas condamnable  a priori , mais  s ' il s'agit d'une nostalgie fruste sans souci d'indépendance politique et de progrès social , c'est un vain passe temps .....(c'est )tenter de compenser une perte bien réelle de

liberté par une démonstration indécente de fierté .Car faire de l'exhibitionnisme avec l'identité nationale ne permettra pas de recouvrer une once de souveraineté"""".

A consulter le site officiel sur l'identité , on est loin de la fierté et de l'attachement émotionnel dénoncés par l'auteur .  Il n'est  évidemment pas question ici de reprendre ce qu'ont déja exprimé avec talent et conviction  de grands historiens et de  vrais  souverainistes ,  mais de prendre  le contre pied de sa thèse .

Admettons donc que  , par un acte de courage dont ils sont apparemment bien incapables , les professionnels de la politique qui nous "gouvernent "réclament et obtiennent  , dans quelques temps ,  le retrait de la France de l'U.E.  , à un moment où notre identité  aurait été totalement gommée : abatardissement , ou même perte  de notre langue , oubli  ( déja programmé ) de notre histoire  , de notre littérature , négation  des origines grecques, latines  , chrétiennes de notre civilisation , effondrement (par désaffection  des dits politiques ) de notre patrimoine , à un moment où la France , comme aujourd'hui l' Egypte ,  serait  occupée par des populations n'ayant plus aucune ressemblance avec ceux qui l'ont construite , simple  territoire de tourisme  sur ruines, réserve d'électeurs formatés par le consumérisme , lesquels ne manifesteraient d'émotion que pour des matches de  foot , opium du peuple , barbouillés du bleu blanc rouge ( là est l'exhibitionnisme ) dont on  ignore d'ores et déja la symbôlique, qui ne se reconnaitraient que dans quelques feuilletons  misérables qui  polluent déja les écrans , admettons donc que notre pays devenu ce terrain là ,  retrouve une entière souveraineté .

 Serait ce encore la France ? Souveraine de quoi , sur qui ?

Souveraineté et identité sont  inséparables , et même , inextricables  , car c'est évidemment parceque l'identité   a été dévarolisée , la fierté d'être Français remplacée par la repentance  et le brouet  quasi religieux du multiculturel  , que notre souveraineté nous a filé entre les doigts .

Cette idéologie  de la souveraineté  uniquement étatique n'est absolument  pas  du souverainisme , et encore moins du patriotisme :

c'est le maquillage ,bien nostalgique , lui ,  du stalinisme dont certains sont encore les dupes .

Nous pourrions conseiller  à L.Dauré de déchirer sa carte d'identité , d'ôter sa photo de son permis de conduire ,de refuser sa carte vitale et d'aller voter mains dans les poches. Ou avec une carte du parti .

 

Relisons plutôt le bouleversant récit de  "La dernière classe " des Contes du Lundi , et sa fin .

""M.Hamel se leva , tout pâle , dans sa chaire .....Mes amis , dit il , je ...Mais quelque chose l'étouffait.....Alors il  se tourna vers le tableau ....écrivit aussi gros qu'il le put :VIVE LA FRANCE ... puis il resta là...Et sans parler, avec sa main, il nous faisait signe :

C'est fini...allez vous en .""

Françoise Buy Rebaud 16/ 12 / 2009



Le " grand débat sur l'identité nationale " lancé le 2 novembre par le ministre de l’immigration, Éric Besson, a déjà suscité de nombreux commentaires. Organisé au pas de charge, il devrait durer jusqu'au 29 janvier prochain et se conclure le 4 février par un " grand colloque de synthèse " dirigé par le ministre en personne – gageons que de " grandes mesures " seront alors prises... Ouverts " à l'ensemble des forces vives de la Nation ", les échanges ont déjà commencé sur le site Internet officiel (1). Pour leur part, préfets et sous-préfets sont tenus d'organiser au moins une réunion dans chaque département et arrondissement. Le thème a également été débattu à l'Assemblée nationale le 8 décembre.

Selon les termes du communiqué ministériel envoyé le 2 novembre, les " réunions seront animées par le corps préfectoral, ainsi que par les parlementaires nationaux et européens qui le souhaitent ". Pourront y participer tous ceux qui le désirent. Deux questions sont censées structurer le débat : " pour vous, qu'est-ce qu'être Français aujourd'hui ? " et " comment mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale auprès des ressortissants étrangers ? ". Les objectifs de l'opération sont d'ores et déjà fixés : il s'agira de " favoriser la construction d'une vision mieux partagée de ce qu'est l'identité nationale aujourd'hui " et de " faire émerger […] des actions permettant de conforter notre identité nationale, et de réaffirmer les valeurs républicaines et la fierté d'être Français ".

Comme l'ont noté de nombreux commentateurs, il est fort probable que ce " débat " ne soit pas exempt d’une manœuvre électorale visant à siphonner une fois encore des voix au Front national lors des élections régionales de mars 2010. Cependant, au-delà de cet objectif opportuniste, réel mais de court terme, les initiateurs de cet événement ont sans doute quelques préoccupations plus fondamentales.

Bref retour en arrière : le 4 février 2008, une très large majorité de parlementaires ratifie le dit traité de Lisbonne. Ce faisant, ils annulent le verdict des citoyens exprimé lors du référendum de mai 2005, piétinant de fait la souveraineté du peuple qui figure pourtant en tête du bloc constitutionnel national. Dans le même temps, ils préparent la voie à la mise en œuvre d’un texte qui, notamment, étend considérablement les domaines dans lesquels les décisions européennes sont censées s’imposer, fût-ce contre la volonté nationale.

Dès lors, voir le monde politico-médiatique s'interroger sur " l'identité nationale " relève pour le moins du paradoxe – en tout cas en apparence. La tradition politique d’indépendance de la France ne constituerait donc pas un pan essentiel de cette " identité " ? Ceux-là même qui, dans leurs actes, font bon marché de cet héritage discourent sur l’urgence de le préserver. Sans doute ne souhaitent-ils en réalité retenir que les aspects qui leur conviennent. Lorsqu’ils insistent sur le drapeau ou l’hymne, ils révèlent la vision étriquée et folklorique qu’ils se font du patriotisme. Ils voudraient en somme que les Français aiment et soutiennent leur pays à la manière des supporters de foot avec leur équipe préférée. Ainsi, pour le président des députés UMP, Jean-François Copé, " le débat sur l’identité nationale, c’est ce qui doit nous permettre de retrouver notre mental, comme on dit en sport " (2). Il juge par ailleurs que l'identité nationale sera " un thème structurant pour les dix années à venir " (3).

Or la " fierté d’être Français " ne se décrète pas. Tout se passe comme si le débat sur " l’identité française " avait été conçu comme un point de fixation, afin de détourner l’attention des sujets fâcheux comme la crise, le renflouement des banques, les délocalisations, le chômage, etc. La France politique se voit amputée de ses libertés les plus essentielles par l’intégration européenne, la nation est dépossédée de son patrimoine (services publics, industries nationales, etc.), et l’État de sa capacité d’intervention – mais, rassurons-nous, nous avons une " identité " à " valoriser "…

Dans la vidéo de présentation du débat (1), M. Besson plaide ainsi pour " valoriser notre identité nationale " et " valoriser la fierté d'être Français " ; il affirme également que la nation française doit " concili[er] compétitivité et solidarité ". Bref, il évoque l'identité française comme s'il s'agissait d'un produit dont nous aurions intérêt à assurer la promotion. Lorsque le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, lance un appel vibrant à la " défense de notre modèle culturel et de la "Douce France" chantée par Charles Trenet "  (26 octobre), il tente de séduire grossièrement une certaine partie de l’électorat ; surtout, avec cette vision de carte postale, il propose une France dépolitisée, neutralisée et soumise. Une France pour les touristes.

33""""""""L'attachement émotionnel à sa patrie n'est pas condamnable a priori, mais s’il s’agit d’une nostalgie fruste, sans souci d’indépendance politique et de progrès social, c’est un vain passe-temps.""""""""" Plus exactement, les parrains du débat entendent faire fonctionner cet attachement comme un leurre : tenter de compenser une perte de liberté bien réelle par une démonstration """""indécente de fierté. Car faire de l’exhibitionnisme avec l’" identité nationale """""" ne permettra pas de recouvrer une once de souveraineté. De la même façon que les célébrations aussi vagues qu'enthousiastes de la " diversité " et du " métissage " relèvent d'une conception ethniciste de la société, les élans animés par une nostalgie qui n’engage à rien sont dangereux en ce sens qu’ils brouillent les cartes.


Accompagnement de la mondialisation

On peut du reste s’interroger : pourquoi les concepts de " diversité " et d’ " identité " envahissent-ils ainsi les discours ? Un auteur rationnel s’est frotté à ce sujet. Dans son ouvrage La diversité contre l'égalité (4), Walter Benn Michaels analyse l'incroyable escroquerie politique et intellectuelle que représente ce que l’on pourrait appeler l'idéologie (et l’imagerie) de la diversité. Michaels montre bien que l'obsession contemporaine pour ces conceptions ethnico-cuturelles n'est ni anodine ni innocente. Si les dirigeants politiques, économiques et médiatiques font de la diversité un " programme de justice sociale ", comme il l’écrit, c'est pour que l'ordre néolibéral soit maintenu coûte que coûte. Nous avons affaire à une idéologie d’accompagnement de la mondialisation.

Selon Michaels, " à mesure que la question de l'identité nationale affermit son emprise sur la vie intellectuelle française – qu'on la promeuve (le président de la République) ou qu'on la combatte (les "Indigènes" [de la République]) – on s'aperçoit que sa fonction principale consiste à faciliter, en le masquant, l'accroissement des inégalités qui caractérise le néolibéralisme à travers le monde. " En somme, selon les " diversitaires " de droite comme de gauche, il faut que tout change pour que rien ne change. La Diversité contre l'égalité entend montrer que l'idéologie de la diversité, copieusement relayée par les médias et les forces du marché, sert à diviser les citoyens (par la concurrence des " identités ") et à faire diversion afin que les véritables luttes sociales soient étouffées sous les revendications " sociétales ". En effet, il vaut mieux prêcher la " diversité " – inoffensive économiquement, voire lucrative – que l'égalité ou une meilleure répartition des richesses.

Ce qu’il est convenu de nommer la classe politique, toutes tendances confondues, maîtrise parfaitement l'art de poser des questions dont les réponses sont déterminées à l’avance. Comme sur bien d'autres sujets, on fait mine de s’interroger (" quelle Europe voulons-nous ? ", " qu'est-ce que l'identité nationale ? ", etc.), on organise des parodies de débat, comme s'il y avait vraiment une intention de débattre de quoi que ce soit, a fortiori de prendre en compte la volonté populaire. La négation du vote du 29 mai 2005 a donné la mesure de cet esprit d’ouverture démocratique.

Le " grand débat " risque bien de s’avérer un théâtre d’ombres : tout et son contraire sera dit, pendant que les processus réels en cours se poursuivront hors des feux de l’actualité. Ce que l’on pourrait qualifier de système post-démocratique multiplie ainsi ce type de mises en scène pour entretenir l’illusion de " démocratie participative ". S’interroger sur l’identité ne coûte rien, l’ordre établi pourrait même en sortir consolidé : les médias et les partis installés font de l’éducation au fatalisme – notamment sur la mondialisation – pendant que les puissances d’argent accroissent leur influence aux dépens des droits politiques et sociaux légitimes des citoyens.

L’opportunisme et la duplicité semblent donc devoir constituer le fil rouge de cette consultation en trompe l’œil. Quitte à débattre d’identité, politique cette fois, pourquoi ne pas envisager l’opportunité d’une sortie de l’Union européenne ?
LD

(1) www.debatidentitenationale.fr.
(2) Lors d’une conférence de presse, le 3 novembre.
(3) Sur le site Internet consacré au débat, le 3 novembre.
(4) Publié aux éditions Raisons d’Agir en 2009. Walter Benn Michaels est professeur de littérature à l'université de l'Illinois à Chicago.

Publication originale : La lettre de BRN n°46, 1 décembre 2009

Vendredi 11 Décembre 2009

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Source :

http://www.observatoiredeleurope.com

Reproduction autorisée avec mention de la source : www.observatoiredeleurope.com

 

Vous êtes d'accord avec ce texte, vous le désapprouvez ? Merci de donner votre point de vue sur le site Internet : http://preaudecole.free.fr qui est à la disposition des Sévriens et de leurs voisins, afin de débattre sereinement, en nous efforçant de sortir du matraquage, de la caricature et de la manipulation de cette classe médiatiquo-politique, qui nous serine la pensée unique, comme dogme absolu. Libérons-nous !

Henri, le webmaster du site : "Le préau d'école"

Le préau d'école est le site des militants et sympathisants souverainistes de Sèvres

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